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Cache et camouflage pour chasse à l'oie blanche

Chasse à l'oie blanche 418 248-8931 - Pourvoirie Île aux Grues Québec
Chasse a l'oie blanche au mois de novembre


Forfaits de groupe en mode tout-inclus s'adressant tant aux chasseurs de sauvagine expérimentés que débutants : hébergement, repas, chiens de rapport, cache et camouflage, ainsi que guide professionnel présent dans les stands de tir chauffés en tout temps. L'accès à nos marais, champs et battures est très bien balisé, rapide à pied et sécuritaire.

Pourvoirie oie blanche
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Les techniques d'approche, de camouflage et de tir de proximité varie très peu entre les différentes espèces d'oiseau migrateur dit barbotteur, c'est à dire l'oie blanche, le canard, la sauvagine et la bernache du Canada, notamment. En effet, peu importe l'espèce, les appelants se ressemblent, les cris d'appel aussi, mais surtout, la méthode pour camoufler les caches d'affût fonctionnent indépendamment du gibier visé. Le fait est qu'il s'agit tous d'oiseaux migrateurs ayant une capacité de vision sensationnelle et que la moindre erreur occasionnera une détection. Être détecté provoque un effet détonateur car l'oie blanche par exemple communique le signal à ses congénères et la nouvelle se répand comme une traînée de poudre. Cela conduit à un retrait bien ordonné de la zone d'atteinte qui à chaque fois prive les chasseurs d'une occasion de prise.

Mario Lalande, guide de chasse à l'oie blanche professionnel depuis 1979, explique: Les caches les plus efficaces sont celles construites et enfouies de façon permanente qui permettent à la végétation ambiante de bien pouvoir envahir, recouvrir et s'agripper à la structure en place. Si vous soupçonnez une piètre performance ou des défauts, il est toujours temps d'apporter des améliorations qui seront tout aussi efficace la saison prochaine. En d'autres mots, votre stand de tir finira par atteindre un très haut niveau à la fois de protection à l'encontre des éléments mais aussi de dissimulation visuelle et auditive. En revanche, une cache temporaire peut certes fonctionner un temps mais l'apparition soudaine d'une telle installation dans le champs visuel des oies des neige et des canards prendra du temps avant d'être considérée comme faisant partie de l'environnement. Les oiseaux migrateurs ont semble-t-il meilleure mémoire qu'on l'imagine et une cache peut attirer l'attention durant plusieurs jours. C'est pourquoi, si vous ne pouvez faire autrement que d'en utiliser une, la meilleure technique demeure d'installer celle-ci quelques jours avant que vous ne vous y rendiez avec vos fusils pour débuter effectivement la partie de chasse. N'oubliez jamais que les volatiles doivent se rendre à proximité de vous (à moins de 200 pieds idéalement, pour que vous puissiez les abattre. Une simple variation de 25 ou 50 pieds dans la distance de tir fera dramatiquement baisser le taux de réussite du chasseur le plus expérimenter en plus d'imposer une dépense d'énergie considérablement augmentée pour vos chiens de rapport.

Pour les chasseurs souhaitant économiser et éviter des frais de pourvoirie, il demeure bien évidemment l'option d'opter pour des vêtements de camouflage et de se fabriquer un abri de fortune avec les matériaux disponibles aux alentours. Le hic, c'est que le moindre hochement de tête, mouvement de fusil, ou même boire du café en portant un thermos à ses lèvres génère du mouvement très facile à repérer pour les oies des neiges, cela même à 1500 pieds de distance. Lorsqu'une nuée entière décide de s'éloigner de quelques centaines de pieds et s'y installer pour le reste de la journée, vous serez forcés de quitter votre point d'observation et de vous rapprocher du gibier littéralement en rampant et en souffrant physiquement. Et si vous y parvenez sans causer une fuite chaotique, vous n'aurez probablement l'opportunité que de décharger un seul chargeur et votre journée de chasse sera déjà complétée.

Les caches-tombeau, et leur allure militaire, trouvent aussi des milliers d'adeptes. Appellées "portable ground blinds" ou "outpost blinds" en anglais, elles se replient en un seul gros sac à dos et se transportent avec des sangles. Lorsque arrivé à son point de tir, le chasse d'oie blanche dépose le sac sur le sol et le déploie. La forme prend celle d'un sarcophage bien chaud, camouflée et duquel seul l'embout du fusil ne dépasse. Des anneaux d'aluminium (ou de carbone pour les modèles de luxe) se déploient pour envelopper le corps du tireur et vous pouvez même placer un petit réchaud pour réchauffer l'intérieur. La surface extérieure est parsemée de crochets et élastiques pour y glisser des roseaux, paquets de feuilles mortes, branches et tiges de roseaux. Cela peut produire quelques résultats de chasse intéressants à condition que le chasseur soit tranquille et capable d'y passer de longues heures immobilisé. En effet, après une décharge de fusil très bruyante et une fois que la fumée de la poudre noire s'est dissipée, si les oies blanches ne considèrent pas votre coche comme un élément visuellement suspect, elles reviendront rapidement à proximité (comptez 10 minutes au moins, tout de même). Attention cependant : pour ce type de cache refermable à fermeture-éclair, la loi exige que le canon de votre arme (à partir de la chambre) soit en tout temps à l'extérieur de l'abri. Si un garde-chasse passe et vous surprend à littéralement vous blottir avec votre arme à l'intérieur, il risque de vous décerner une contravention, voire de saisir votre arme et suspendre votre permis. Cela est bien sûr pour une raison de sécurité (la vôtre en premier!).

Cache tombeau pour chasse oie blanche

Il demeure chaque année de nombreuses personnes souhaitant demeurer mobiles dans les battures et qui croient que celle technique "ancestrale", lorsque bien maîtrisée, s'avère plus profitable sur le plan du nombre de prises et qu'il s'agit aussi d'une chasse sportive comparée à ceux qui préfèrent passer leurs journées bien au chaud dans des caches de pourvoirie. Or, cette méthode est très clairement condamnée par les associations de sauvaginiers car elle est premièrement envahissante. Le chasseur pénètre directement l'habitat naturel de l'oie blanche, ajoute un stress supplémentaire à l'espèce, mais surtout peut endommager de précieuses battures. Deuxièmement, marcher à l'intérieur des nuées brise des structures d'envol et de dispersion dans les corridors. Surpris et paniqués de retrouver un intrus au beau milieu de leur marais, les oiseaux se sauvent dans le désordre et leurs corps s'entrechoquent. Des blessures inutiles se produisent, y compris des fractures. Troisièmement, la présence d'un chasseur sur le site prive momentanément les oies blanches et les bernaches d'un accès à leur nourriture durant un moment charnière de leur année. Et quatrièmement, c'est façon de faire est peu sécuritaire, spécialement lorsque vous circulez dans des battures de chasse non-organisées. D'autres chasseurs circulant sur le pourtour, sur une embarcation moteur par exemple, pourraient vous atteindre d'un coup de feu. N'oubliez pas que vous serez là à déambuler tantôt debout, tantôt couché, vêtu de vêtements de camouflage, rendant votre détection plus difficile pour les autres chasseurs et que vos propres tirs risquent de voir leurs détonations enterrées par le bruit du moteur en marche. On pourrait aussi ajouter que votre présence compromet leurs propres prises et que, par conséquent, vous risquez peu de vous y faire de nouveaux amis.

Les appelants surdimensionnés : les reproductions de canard et d'oie des neiges de taille augmentée ont la cote et ont fait leurs preuves ces dernières années. Au début des années 2000, les guides de chasse étaient sceptiques lorsque les pourvoiries ont commencé à introduire ce qu'on appelle les magnum et super-magnum. Ces oiseaux migrateurs "grossis" semblent agir plus efficacement pour attirer les groupes. Mieux encore, il est désormais certain qu'il vaut mieux éparpiller une vingtaine de magnum plutôt que 200 appelants de taille régulière. Évidemment, les pourvoiries de plus grande envergure et dont le chiffre d'affaires est élevé utilisent les 2 types et en masse (par centaines, pour chaque champ de tir, et dispose même de robo-ducks électrifiés qui battent des ailes), mais ne négligez pas l'efficacité des plus petites pourvoiries à attirer des nuées de milliers d'oiseaux avec des moyens beaucoup plus restreints.

Deux questions que les chasseurs se posent :

1. Pourquoi voit-on régulièrement des maquettes d'oie blanche et de canard de couleur bien noire autour des caches? La raison est simple : Ces reproductions attirent non seulement d'autres espèces d'oiseaux migrateurs telles que le malard, le canard huppé ou la sarcelle (la liste des barboteurs pourrait en fait atteindre 100 groupes migrateurs différents), mais confortent et excitent aussi les oies blanches qui déterminent que si le site est déjà fréquenté par ces espèces-là, et bien qu'elles y trouveront elles aussi une nourriture convenable et bien apétissante.

2. Pourquoi la qualité et la quantité de prises augmente à ce point lorsque nous chassons en compagnie d'un guide de chasse à oie blanche? Le petit secret réside dans la maîtrise que celui-ci possède au niveau de l'appel. Il est énormément meilleur que vous ne le serez jamais pour manipuler et employer les appeaux (sifflets) classiques ou encore les appeaux électroniques. L'appel est un art qui prend des années à développer pour n'importe quel sauvaginier et qui mobilise de nombreux éléments, notamment l'intensité, le volume, la durée, la synchronisation, les variations et le camouflage. Pour les débutants, sachez qu'il existe des limitations strictes et que par exemple les enregistrements, les amplificateurs et les haut-parleurs sont interdits par la léglislation. (*Techniquement, les appeaux électroniques imitent plusieurs cris appartenant au registre de l'oie blanche mais il ne s'agit pas d'un enregistrement à proprement dit). Si vous voulez vous y mettre vous aussi, il existe des ateliers de formation un peu partout à Montréal, autour de la Ville de Québec, Lévis et en Beauce qui durent le temps d'un ou plusieurs week-ends. Cependant, les endroits pour pouvoir ensuite pratiquer et mettre à l'épreuve votre enseignement ne sont pas légions tandis que le guide de chasse lui dispose des pourvoiries de son employeur pour s'entraîner autant que faire se peut tandis que les sites ne sont pas fréquentés par les clients.

Guide de chasse pour oiseau migrateur